lundi 30 mars 2020

The Waliking Dead - Saison 1 à 9



L'histoire suit le personnage de Rick Grimes (interprété par Andrew Lincoln), adjoint du shérif du comté de Kings (en Géorgie) qui se réveille d'un coma de plusieurs semaines pour découvrir que la population a été ravagée par une épidémie post-apocalyptique inconnue qui transforme les êtres humains en morts-vivants, appelés « rôdeurs ». Après avoir retrouvé sa famille, il devient très vite le leader d'un groupe de rescapés d'Atlanta. Ils seront amenés à devoir survivre dans un monde post-apocalyptique face à des rôdeurs et d'autres groupes de survivants, pour certains plus dangereux encore que les rôdeurs eux-mêmes. Ensemble, ils vont devoir tant bien que mal faire face à ce nouveau monde devenu méconnaissable, à travers leur périple dans le Sud profond des États-Unis.

Mon avis : Mon homme et moi avons mis du temps à nous décider pour regarder cette série et heureusement , nous l'avons vu.
J'ai beaucoup aimé les différents protagonistes, ils ont tous un caractère bien différent et sont tous plus ou moins attachants pour la majorité.
Aussi à chaque saison, réserve son lot d'obstacles, de rebondissements mais aussi parfois de la perte de certains d'entre eux pour lesquels on ne s'y attend pas du tout.
Au fil des saisons, je me suis jamais lassée car il y a toujours un nouvel évènement, des nouveaux faits qui tient en haleine.
Malgré quelques incohérences dans la neuvième saison sur certaines scènes, celle-ci m'a aussi beaucoup plu car, il y a des personnages qui ont évolué mentalement, d'autres qui ont grandit vu que la moitié de cette saison se déroule six ans après. Néanmoins, pour certains personnages on ne sait pas trop ce qu'ils sont devenus et donc, j'ai hâte de voir la dixième saison mais là, il va falloir que je patiente encore longtemps.
Pour conclure, je comprends maintenant le succès de cette série 😊

Citations & extraits (38)

"Néanmoins, ce jour-là, moi, j'ai eu une réponse à une question que je ne m'étais même pas encore posée : Peut-on rire de tout ? 

Réponse : ce n'est pas qu'on puisse rire de tout, c'est que l'on doit rire de tout ! Sinon, rien n'a de sens, et l'on ne survit à rien."

dimanche 29 mars 2020

Battue ! - Virginie Vanos


Un grand merci à Virginie Vanos pour l'envoi de son livre qu'elle m'a dédicacé !



De septembre 2000 à mai 2002, Virginie Vanos a été violentée. Battue, torturée, humiliée... Mais aujourd'hui, pour rien au monde, elle ne veut rester confinée dans son statut de victime, c'est pour cela que elle a choisi de témoigner... avec ironie et un maximum d'humour... noir.

Née en 1979, Virginie Vanos a d'abord passé quelques années sur les planches, puis devant la caméra, pour enfin atterrir devant les appareils photo ! Elle travaille aussi une fois de temps en temps comme photographe, et a écrit deux livres d'humour satirique, en plus du fascicule d'une exposition conceptuelle.




Ce roman, même si il est très autobiographique (l'héroïne reste bien évidemment Virginie), cette dernière a tout de même changé les noms des autres protagonistes ainsi que les prénoms, lieux et références etc...
Virginie nous raconte ainsi sa relation "amoureuse" avec Reza dont elle tombe vite sous son charme mais, elle va vite découvrir sa vraie personnalité. Tout d'abord, elle se rend compte qu'il réagit très mal à la moindre réflexion qu'elle peut lui faire, qui passe la majeure partie de son temps à fumer des joints, boire de l'alcool mais pas que... très vite il désapprouve sa passion qu’elle a pour la lecture, son envie de faire du théâtre bref il l'a soumet et veut qu'elle participe à ses petits plaisirs comme fumer des joints. Quand elle essaye de riposter, c'est une gifle qu’elle a en retour.
Ainsi, au fil des pages, je n'ai pas cessé de ressentir une véritable haine envers Reza, j'attendais qu'une seule chose : que Virginie réagisse mais, chose pas facile car Reza est aussi un grand manipulateur qui n'a aucune limite pour la faire culpabiliser.
Néanmoins, après une période où notre héroïne s'est écroulée psychologiquement et physiquement, elle se relève et devient plus forte mentalement et plus épanouie. Car, il ne faut pas oublier, que cette jeune femme a des ambitions, des objectifs à réaliser et aussi une famille aimante.
A travers ce livre autobiographique qu'est "Battue !", l'auteure nous fait prendre conscience par la même occasion, ce que vivent les femmes sous l'emprise d'un tel homme. Aux premiers abords, on pourrait croire qu'elles font preuve de faiblesse mais pas du tout, je pense que c'est le contraire et qu'il faudrait être à leur place pour comprendre leur situation.
Pour conclure, il est rare que je lis de tel récit et cette lecture m'a touché même s'il y a de l'humour noir. Je suis passée par toutes les émotions tant l'histoire est poignante et quand j'ai terminé le livre, j'ai soufflé un bon coup et je me suis dis : "je ne suis pas prête de l'oublier". Bref, malgré le sujet  qui peut être assez dur, j'ai quand même passé un bon moment de lecture car malgré tout ça se lit très bien. La plume de l'auteure est si remarquable qu'elle arrive à révéler ce drame sans pour autant que ce soit larmoyant ... au contraire ! Une chose qui ne doit être facile à faire.


https://simplement.pro/


Mister Jack


Et un clic en plein bâillement 😄


Bon dimanche ! 

 

samedi 28 mars 2020

Constance Amelie Kopp (1878-1931) : première femme shérif-adjoint aux États-Unis


Constance Kopp est née à Brooklyn en 1878. Kopp, qui n'était pas mariée, est tombée enceinte et a donné naissance à une petite fille nommée Fleurette. Elle a ensuite déménagé dans une ferme à Wyckoff, New Jersey avec sa famille qui comprenait sa sœur Norma. L'enfant a été élevée pour croire qu'elle était la sœur de Constance. Les trois femmes Kopp sont souvent appelées les Sœurs Kopp.

En juillet 1914, le buggy familial de Kopp a été heurté à Paterson, New Jersey par un véhicule conduit par Henry Kaufman, propriétaire d'une fabrique de soie locale. Kopp a demandé un paiement à Kaufman pour couvrir les frais de réparation, mais il n'a pas répondu. Refusant de reconnaître l'accident et de payer les dommages-intérêts, Kaufman a plutôt choisi de terroriser les sœurs, en leur envoyant des menaces de mort par courrier et en les harcelant généralement. Des rôdeurs sont apparus à la ferme de la famille Kopp et leur maison a été mise à feu. Selon des articles de journaux, Constance mesurait six pieds de haut et pesait près de 180 livres, a décidé que c'était assez et s'est associée au shérif local Robert Heat pour porter plainte contre Kaufman devant les tribunaux et obtenir justice. Au début de l'épreuve, les femmes ont également pris la garde de leur maison avec des fusils.

Elle devait avoir 35 ans au moment de l'accident. Femme forte et indépendante qui parlait français et deux dialectes allemands, elle était le produit de son temps dans l'histoire, de ses ambitions de devenir infirmière ou avocate contrecarrée par la volonté de sa mère de ne pas le faire.

Elle a dit une fois à un journaliste qu'elle n'avait aucun intérêt pour le mariage, ce qui signifiait à peu près une vie passée à la maison. "Certaines femmes préfèrent rester à la maison et s'occuper de la maison. Laissez-les. Il y en a beaucoup qui aiment assez ce genre de travail pour le faire", a-t-elle dit, "d'autres veulent quelque chose à faire qui les fera sortir du monde et une femme devrait avoir le droit de faire tout type de travail qu'elle veut, à condition qu'elle puisse le faire."


Sa sœur, Norma, est également née à Brooklyn et avait 31 ans au moment de l'incident. Bien qu'aucune photo d'elle ne survit, les membres de sa famille la décrivent comme têtue et très opiniâtre, pas une personne facile à vivre.




Née en 1897 Fleurette Eugénie Kopp n'avait que seize ans au moment de l'accident. Une couturière talentueuse qui a toujours fait ses propres vêtements, elle a ensuite cousu des modèles et a toujours fait ses propres vêtements. Elle a ensuite cousu des modèles de Vogue et travaillé comme tailleur privé, fabriquant des armoires pour les femmes riches. Cinq pieds de haut en talons, elle contrastait fortement avec Constance. Fleurette parlait également couramment le français et l'allemand. Adolescente, Fleurette était impliquée dans le théâtre local et a participé à quelques concours de chant autour de Paterson, New Jersey.




George Ewing, un associé de Kaufman, a demandé à Kopp une réunion après avoir prétendu être au courant d'un complot visant à kidnapper Fleurette.
 
Un échantillon d'écriture obtenu de Kaufman a rapidement été déterminé pour correspondre aux lettres de menaces envoyées aux sœurs Kopp. Au procès, Kaufman a été reconnu coupable et condamné à une amende de 1 000 $.



 
Le shérif Robert Heath de Hackensack, New Jersey a été impressionné par l'aide de Kopp dans l'affaire contre Kaufman et en a fait son sous-shérif. Mais n'a pas encore obtenu l'insigne dont elle rêve. Et pour cause, l'opinion publique est plutôt réticente à voir une femme occuper ce poste. Comble de l'injustice, son supérieur cède à la pression populaire et la destitue provisoirement. Mais Constance ne lâchera rien. Un coup d'éclat serait donc le bienvenu. Quand un mystérieux prisonnier à l'accent allemand s'échappe, l'occasion est toute trouvée de mener l'enquête et d'y gagner son insigne... 


En novembre 1916, un shérif républicain est élu, après quoi Kopp est renvoyé et remplacé. Elle a contesté son licenciement en affirmant que la loi protégeait les emplois des fonctionnaires nommés par le parti politique précédent. Elle n'a pas réussi.
La marque de justice des sœurs Kopp fait la une des journaux nationaux à l'époque même si l'histoire semble les avoir pour la plupart oubliée.






 
C'est après avoir lu "La fille au revolver" d'Amy Stewart que j'ai voulu en savoir davantage sur cette femme qu'était Constance Kopp d'où cette recherche que j'ai effectué sur le net et, que je vous fais donc partager. Malheureusement, les sœurs Kopp n'ont pas marqué l'Histoire comme cela aurait dû être.