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vendredi 27 novembre 2020

Un samedi soir entre amis - Anthony Bussonnais

 

Editions Préludes 2020 / 348 pages

 

Claire, inquiète, consulte à nouveau son portable, il est vingt heures passées et son petit ami, qui était censé venir la chercher, est introuvable. Cela fait bientôt six mois qu'ils sont ensemble. Claire le connaît bien. Mehdi est toujours à l'heure.
François est extrêmement organisé. Grâce à lui, la soirée du samedi est devenue un événement incontournable que ses voisins, choisis avec le plus grand soin, ne rateraient pour rien au monde. C'est le moment idéal pour décompresser et se relâcher.
En plein cœur de la forêt, Mehdi est nu. Il tremble. Malgré l'obscurité, il parvient à repérer plusieurs personnes autour de lui, les rires vont bon train, tout le monde semble à la fête... Mais qu'attend-on vraiment de lui ? 

 

 

Avant toute chose et sans vous en dire davantage sur le contexte, cette intrigue est en fait une chasse à l'homme.

Tandis que l'histoire commence tranquillement, celle-ci s'accélère à partir du moment où Mehdi est au mauvais endroit au mauvais moment. Ainsi, il va être mis à rudes épreuves car, ses tortionnaires n'ont pas de pitié pour lui du coup, le lecteur suit Mehdi à travers bois qui souffre mais, qui fait preuve de courage et de force malgré ce qu'il endure. Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir de la peine pour lui et en plus quand on découvre ce qu'ils lui font au fil des pages... c'est épouvantable. A chaque fois, je me demandais va-t-il s'en sortir ou pas et si oui : dans quel état ?

L'auteur a eu la bonne idée d'alterner les souffrances de Mehdi par les journées précédentes de ses bourreaux ainsi, on apprend beaucoup à leur sujet et certains d'entre eux, ne paraissent pas être des meurtriers et pourtant... Nous suivons aussi en parallèle Claire et la famille de Mehdi essayant de mener l'enquête pour retrouver ce dernier.
Par cette construction, j'ai trouvé que cela permettait de souffler un peu de l'horreur que subit Mehdi car sinon, cela aurait pour moi insupportable.

J'ai trouvé que l'intrigue et la tournure qu'elle prend reste crédible même si, j'avais peur que cela finisse un peu trop "n'importe comment" à cause d'une révélation que fait Claire à sa mère mais non, ce n'est pas le cas. Quant au dénouement, il est inattendu, et je n'ai pas vraiment essayé de deviner comment ça allait se terminer tant, j'ai été tenue en haleine du début à la fin.

"Un samedi soir entre amis" est un genre que je n'ai pas l'habitude de lire et qui m'a bien plu, malgré la terreur et cette cruauté qui sont présentes. Aussi, à la manière dont ça se termine, on pourrait croire à un fait-divers tant il y a du réalisme dans les événements... je ne vous en dis pas davantage.

Pour conclure, c'est une lecture dont je ne suis pas prête d'oublier qui est bien construite et qui se lit vite. Par contre, je pense qu'elle ne peut pas être mise entre toutes les mains à cause de certains passages et de certaines scènes qui peuvent choquer des personnes sensibles.


jeudi 26 novembre 2020

2 services presse reçu hier :

 




Vivian Maier

Vivian Maier, née le 1er février 1926 à New York d'une mère française et d'un père d'ascendance autrichienne et morte le 21 avril 2009 à Chicago, est durant sa vie une nourrice tout en étant parallèlement une photographe de rue amateur, prolifique et talentueuse, dont l'œuvre a été découverte après sa mort, faisant d'elle une artiste célèbre.

Ses parents se séparent peu après leur mariage, en 1929. Son frère est confié à ses grands-parents paternels, et Vivian reste auprès de sa mère, qui trouve alors refuge auprès d'une amie, Jeanne Bertrand, résidant dans le Bronx. Jeanne Bertrand est une photographe professionnelle reconnue. Elle a eu les honneurs de la première page de l'édition du 23 août 1902 du Boston Globe, le grand journal de Boston, avec un long article élogieux sur son jeune talent de photographe, avec sa photographie et deux portraits qu'elle avait réalisés. Elle fait découvrir à Marie et à sa fille Vivian sa passion pour la photographie. 

Vivian Maier a 30 ans à son arrivée à Chicago, où elle est engagée par Nancy et Avron Gensburg pour prendre soin de leurs trois garçons : John, Lane et Matthew. Selon Nancy Gensburg, elle n'aimait pas particulièrement être nounou, mais elle ne savait pas quoi faire d'autre. Et c'est ce métier qu'elle exercera presque jusqu'à la fin de sa vie. Chez les Gensburg, à Highland Park, au 140 Deere Park Ct, elle dispose d'une salle de bain privée qui lui sert aussi de chambre noire où elle peut développer ses négatifs et ses films. Elle donne libre cours à sa passion pour la photographie car, dès qu'elle le peut, elle part photographier dans la rue la vie quotidienne de ses habitants, les enfants, les travailleurs, les gens de la bonne société comme les malheureux, aveugles mendiants ou marginaux. Tout en restant au service de la famille Gensburg, la famille ayant pourvu temporairement à son remplacement, elle entreprend, seule, pendant six mois, en 1959-1960, un voyage autour du monde : elle se rend au Canada, en Égypte, au Yémen, en Italie, à Bangkok… et effectue un dernier séjour dans le Champsaur qu'elle sillonne à vélo et où elle prend de nombreuses photographies, que personne là-bas n'a vues. Secrète, elle n'a jamais dit aux Gensburg où elle était allée. C'est de cette famille, qu'elle a connue dès son arrivée à Chicago et au sein de laquelle elle a vécu pendant 17 ans, qu'elle s'est toujours sentie le plus proche. Quand John, Lane et Matthew devenus grands n'ont plus besoin d'une nounou, Vivian Maier quitte les Gensburg et poursuit son activité de famille en famille. 

 
Elle s'occupera par exemple des enfants de Phil Donahue pendant un an. C'est à cette époque aussi qu'elle décide de passer à la photographie en couleur en utilisant plusieurs appareils de photographie différents dont un Kodak et un Leica. À partir de ce moment, ses négatifs ne seront plus ni développés, ni tirés jusqu'à la découverte de son œuvre par John Maloof. 

Quand en 1987 Zalman Usiskin, professeur de mathématiques à l'université de Chicago, et son épouse Karen interrogent Vivian Maier avant de l'engager, elle leur dit : « Je dois vous dire que je viens avec ma vie, et ma vie est dans des cartons ». Zalman Usiskin lui répond qu'il possède un grand garage et que ce n'est pas une difficulté. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle vienne avec 200 cartons représentant environ trente années de photographies et contenant des négatifs, du matériel photographique et aussi pour beaucoup d'entre eux des coupures de journaux et de magazines soigneusement rangés dans des classeurs auxquels elle attachait beaucoup d'importance. Ses cartons sont entreposés chez un garde-meuble et elle n'y touche pas jusqu'à son départ, un an plus tard. 


La vieillesse s'installe peu à peu. Vivian connaît de sérieuses difficultés financières. La plus grande partie de ses affaires se trouvaient chez un garde-meuble, quand les frères Gensburg retrouvent leur nounou vivant dans un petit appartement à Cicero à la fin des années 1990. Vivian aimait la famille Gensburg et était toujours restée en contact avec elle, allant aux mariages, aux remises de diplômes, leur rendant visite aux naissances. Les Gensburg l'installent dans un appartement agréable à Rogers Park, dans l'immeuble 7755 - 57, situé à N Scheridan Rd, et continuent de veiller sur elle. Vivian passe beaucoup de temps dans le parc Rogers Beach Park, au bord du lac Michigan. En décembre 2008, elle glisse sur une plaque de verglas, se blesse à la tête et est emmenée d'urgence à l'hôpital. Les frères Gensburg veillent à ce qu'elle soit bien soignée et la font entrer dans une maison de retraite médicalisée. Malgré les soins reçus et l'attention affectueuse qui lui est portée par les trois frères, Vivian Maier décède le 20 avril 2009. 


Deux années plus tôt et sans que les frères Gensburg le sachent, les frais de stockage de ses cartons au garde-meuble étant impayés, les appareils de photographies, les négatifs, les bobines de films appartenant à Vivian avaient été mis en vente aux enchères. C'est à ce moment-là, en 2007, que John Maloof s'était porté acquéreur d'un lot et ce fut le début de la reconnaissance d'une grande photographe quelques mois plus tard, avant toutefois que John Maloof puisse la retrouver et faire sa connaissance.


(source : Wikipédia)




mercredi 25 novembre 2020

Robert Lawrence Stine

 



Nom de naissance : Robert Lawrence Stine

Alias : Eric Affabee / Jovial Bob Stine / Zachary Blue

Naissance : 8 octobre 1943 à Columbus

Nationalité : Américain





CHAIR DE POULE : SERIE ORIGINALE (par date de publication en France)

1995 : La malédiction de la momie (dans ma PAL)
1995 : La nuit des pantins
1995 : Dangereuses photos LU ET CHRONIQUÉ 💗
1995 : Prisonniers du miroir LU ET CHRONIQUÉ
1995 : Méfiez-vous des abeilles !
1995 : La maison des morts LU ET CHRONIQUÉ
1995 : Baignade interdite
1995 : Le fantôme de la plage
1995 : Les épouvantails de minuit
1995 : La colo de la peur
1995 : Le masque hanté
1995 : Le fantôme de l'auditorium
1996 : Le loup-garou des marécages
1996 : Le pantin maléfique
1996 : L'attaque du mutant LU ET CHRONIQUÉ 💗
1996 : Le fantôme d'à côté
1996 : Sous-sol interdit (dans ma PAL)
1996 : La tour de la terreur
1996 : Leçons de piano et pièges mortels
1996 : Souhaits dangereux
1996 : Terreur sous l'évier
1996 : La colère de la momie
1996 : Le retour du masque hanté
1997 : L'horloge maudite LU ET CHRONIQUÉ
1997 : Le parc de l'horreur (dans ma PAL)
1997 : La fille qui criait au monstre
1997 : Comment ma tête a rétréci
1997 : La rue maudite
1997 : Le fantôme décapité
1997 : Alerte aux chiens
1997 : Photos de malheur
1997 : Les fantôme de la colo
1997 : La menace de la forêt
1997 : Comment tuer un monstre
1998 : Le coup du lapin
1998 : Jeux de monstres
1998 : Nuis de cauchemar
1998 : Des appels monstrueux
1998 : Le souffle du vampire
1998 : Les vers contre-attaquent
1998 : Le mangeur d'hommes LU ET CHRONIQUÉ
1998 : La colo de tous les dangers
1998 : Sang de monstre
1998 : Abominables bonshommes de neige
1998 : Danger, chat méchant !
1999 : La bête de la cave
1999 : L'école hantée
1999 : Sang de monstre 2
1999 : Terrible internat
1999 : La peau du loup-garou
1999 : Le jumeau diabolique
1999 : Film d'horreur
1999 : L'attaque des spectres
1999 : La fête infernale
1999 : L'invasion des extra-terrestres 1
1999 : L'invasion des extra-terrestres 2
2000 : La manoir de la terreur
2000 : Cauchemars en série
2000 : Ne réveillez pas la momie ! LU ET CHRONIQUÉ
2000 : Un loup-garou dans la maison
2000 : La bague maléfique
2000 : Retour au parc de l'horreur
2000 : Concentré de cerveau
2000 : Sous l'œil de l'écorcheur
2000 : Halloween, une fête d'enfer
2000 : Mort de peur
2000 : La voiture hantée
2001 : La fièvre de la pleine-lune
2001 : Kidnappés dans l'espace !
2001 : L'attaque des œufs de Mars
2001 : Frissons en eau trouble
2001 : Les vacances de l'angoisse
2001 : La nuit des disparitions
2001 : Le fantôme du miroir

Hors-série : 

1999 : L'homme qui donne la Chair de Poule (Biographie de R.L. Stine) (dans MA PAL)


mardi 24 novembre 2020

Concours OSKAR - Venise, bises, cerises de Nancy Guilbert [RESULTAT]

 

Bonjour, 

 Tout d'abord merci à Oskar de m'avoir permis d'organiser ce concours et merci aux participantes.

La gagnante est Laure M du blog Happy Manda Passions qui remporte donc le livre :


Laure M, je t'invite donc à m'adresser tes coordonnées postales par mail que je transmettrai aux éditions Oskar pour l'envoi du livre.

Bonne lecture !


Challenge "Tour du monde littéraire" [Illimité]

 

Comme je souhaite découvrir des auteurs d'autres pays, je suis tombée sur ce challenge qui m'a toute de suite tenté ! 😊

Un challenge organisé par BlueGrey du blog "Le cri du Lézard"


But : Lire un auteur de chaque pays du monde ! (une lecture par pays)
Inscription : sur Livraddict ou sur son blog



Liste exhaustive :

Elena Ferrante : L'amie prodigieuse - ITALIE

Christian Guay-Poliquin : Le poids de la neige - CANADA

Stefan Zweig : Marie-Antoinette - AUTRICHE

 


lundi 23 novembre 2020

Billy-ze-Kick - Jean Vautrin

 

Editions Folio 1985 / 216 pages



Il y a Chapeau, le flic qui se prend pour un super-flic. Il y a sa fille, Julie-Berthe, étrangement sage et folle pour ses sept ans. Il y a Hippo, l'adolescent schizophrène. Il y a Alcide, le vieil homme, qui pleure la mort de la campagne et déteste les banlieues bétonnées. D'autres encore qui souffrent, rigolent, forniquent. Et il y a le tueur de jeunes mariées : Billy-ze-Kick. Le mystérieux. Qui serait un mythe enfantin si le sang qu'il verse n'était pas réel. Qui mourra peut-être par égard pour la morale. Mais qui ressuscitera peut-être.




L'histoire se déroule à quelques kilomètres de Paris, dans une cité H.L.M. Dans une de ces tours vivent la famille Chapeau, Eugène et son père Edouard, Hippo, Peggy Spring et la concierge madame Achère entre autres. Julie-Berthe Chapeau, sept ans, qui est curieuse et souvent seule la journée, découvre la vie secrète de certains de ses voisins et même celle de  sa mère. Des choses qu'une fille de cet âge-là ne devrait pas savoir mais, Julie-Berthe est mâture même si, elle est un peu folle.
Au milieu de cette cité vit Alcide, soixante-dix ans, dans le dernier pavillon existant mais, il sait que les bulldozers ne vont pas tarder à démolir son toit ainsi, il a décidé de se révolter.

Monsieur Chapeau qui est inspecteur va être mené à enquêter sur le meurtre d'une mariée, une fois sur place il découvre dans la main de celle-ci un papier froissé signé "Billy-ze-Kick". L'inspecteur est surpris car "Billy-ze-Kick" est le nom d'un personnage fictif qu'il a inventé dans des histoires à dormir debout pour sa fille. Bientôt, ce tueur se manifeste de manières différentes alors Roger Chapeau se demande s'il n'y a pas plusieurs "Billy-ze-Kick" tandis que, d'autres meurtres se succèdent et toujours des jeunes femmes.

Voilà un polar qui sort bien de l'ordinaire dont les personnages sont tous bien différents les uns des autres et ils mènent tous une vie un peu spéciale. 
Le vocabulaire m'a un peu dérouté au début puisque l'auteur emploie un langage assez particulier mais qui au fil de pages, j'ai beaucoup aimé. Je ne saurai pas trop d'écrire son style, bien que l'on y trouve du vieil argot. Le fait que Julie-Berthe zozote, cela est également bien retranscrit dans l'écriture, ce qui apporte des notes d'humour à ce récit.

Au niveau de l'intrigue, je l'ai trouvé très originale et à aucun moment avant la fin, j'aurai deviné l'identité du suspect car c'est assez recherché. Quant à suivre l'inspecteur Chapeau dans cette enquête, m'a bien fait sourire car il n'a rien d'un héros mais, il se surpasse quand il met des talonnettes à ses chaussures... il a besoin de se sentir grand vu sa petite taille.

Pour conclure, j'ai passé un agréable moment avec cette lecture, ça se lit vite et surtout j'ai trouvé cela assez distrayant. Il me restera à voir le film un de ces jours et si je le trouve. 


dimanche 22 novembre 2020

Citations & extraits (72)

 

"Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages."

 

"Chacun peut adorer la lecture, à condition d'avoir en main le bon roman, celui qui vous plaira, qui vous parlera, et dont on ne pourra pas se défaire."

 

"On dit parfois qu'un coup de foudre est la reconnaissance d'un sentiment qui existe déjà en nous."

 

"Quand un événement vous procure du bien-être, on ne se demande pas ce qui le provoque."


"On s'habitue plus facilement que prévu à ce qui paraît insoutenable."


"Certaines phrases ont le don de mettre fin à une conversation."


"Le silence demeure le meilleure antidote aux désaccords."


"On dit souvent que tout passe, mais certaines souffrances ne s'apaisent pas."


"Il faut parfois agir de manière surprenante, déraper du quotidien en quelque sorte, pour savoir vraiment ce que l'autre pense de nous."


"On peut se raisonner, mais c'est toujours le corps qui décide du temps nécessaire à la cicatrisation affective."


"Quelques mots peuvent changer un destin."


(Le mystère Henri Pick - David Foenkinos)

Bon dimanche !

 

Nos bibous ont été pesés il y a quelques jours : Mister Jack 6kg environ et pour Sally pratiquement 5kg.

Ils auront 2 ans en avril prochain.


samedi 21 novembre 2020

Les décorations de Noël de ce village écossais ont été dessinées par les enfants

 

Confinement ou pas, les décorations de Noël s’installent petit à petit. Et dans le petit village de Newburgh, au nord de l’Écosse, elles ne ressemblent pas aux autres.


“Les décorations de Noël de notre village sont dessinés par les enfants de l’école primaire et elles sont la meilleure chose de cette saison festive”, écrit Poppie McKenzie Smith. 

La jeune femme raconte que chaque année, une compétition de Noël est organisée pour les enfants: les œuvres des finalistes sont imprimées sur les cartes de vœux de la ville, et le grand gagnant voit son dessin transformé en décoration lumineuse par une entreprise spécialisée.


Cette année, faute de fonds, Newburgh n’a pu faire fabriquer une nouvelle enseigne lumineuse. “Alors si ces photos vous ont fait sourire, pensez à faire un don pour que les dessins de ces enfants prennent vie”, lance Poppie McKenzie Smith qui a créé une cagnotte en ligne.

Surprise du succès de son post sur Twitter, l’Écossaise se dit ravie “d’envoyer un peu de joie depuis Newburgh au reste du monde!”

(source : Huffingtonpost

vendredi 20 novembre 2020

Le mystère Henri Pick - David Foenkinos

 

Editions Folio 2018 / 322 pages

 

 

En Bretagne, un bibliothécaire recueille tous les livres refusés par les éditeurs. Parmi ces manuscrits, une jeune éditrice découvre une pépite écrite par un certain Henri Pick. Elle part à sa recherche et apprend qu'il est mort deux ans auparavant. Mais selon sa veuve, il n'a jamais écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète ? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire.


 

 

 

Jean-Pierre Gourvec a eu l'idée d'ouvrir une bibliothèque dans laquelle se trouve un rayonnage dédié aux livres qui ont été refusés par les maisons d'éditions. Ce dernier n'étant plus de son monde, c'est Magali, son ancienne assistante qui en a pris la gestion.
Lors d'un séjour en Bretagne chez ses parents, Delphine éditrice et son conjoint écrivain, entendent parler de cette bibliothèque, ils décident alors de s'y rendre et découvrent un manuscrit dont l'auteur serait Henri Pick, un pizzaiolo qui malheureusement est mort il y a quelques temps.
Dès lors le couple commence à investiguer sur cet homme mystérieux, surtout Delphine pour son métier. De son côté, Jean-Michel Rouche, journaliste va quant à lui enquêter sur l'identité de cet écrivain car pour lui, cela ne peut pas être Henri Pick.
Un fois publié, ce manuscrit d'Henri Pick connaît un tel succès que cela va engendrer de gros changements dans la vie personnelle des personnes ayant ou pas été proches de l'auteur. 

Par cette intrigue, David Foenkinos nous fait découvrir le monde littéraire en abordant le travail des éditions mais aussi, il nous fait part d'anecdotes d'auteurs et, cite également quelques ouvrages. De cette manière, on apprend pas mal de choses notamment sur Marcel Proust entre autres.
Il y a également un passage que j'ai trouvé intéressant c'est lorsqu'il fait une comparaison, l'auteur nous parle de Vivian Maier : une photographe qui a été reconnue après son décès. Je pense que je dédierai un article sur cette femme.

Ce roman étant si passionnant, que je l'ai dévoré en peu de temps. Il faut dire que les courts chapitres et la plume si belle de l'auteur y sont pour beaucoup en plus, de l'histoire qui est très captivante. D'ailleurs, j'ai relevé beaucoup de citations que je vous partagerai ultérieurement.
Pour conclure, "Le mystère Henri Pick" est pour moi un gros coup de cœur et pourtant, j'en appréhendais sa lecture car, avec le succès qu'il a eu j'attendais forcément beaucoup à son sujet et j'avais donc peur d'être déçue... heureusement, ça n'a pas été le cas. D'ailleurs, si ce n'est pas déjà fait, je vous encourage à le lire !

💗 LECTURE COUP DE CŒUR 💗
 
 

Citations & extraits (71)

 

"Le plus important dans la vie, c'est de trouver sa voie."

 

"Il serait où le bonheur si on ne laissait pas leur libre-arbitre à ceux que l'on aime ?"


(Claudie Erell à La goule aux fées - Aline Delpian)

mercredi 18 novembre 2020

Claudie Erell à La goule aux fées (tome 2) - Aline Delpian

 

Un grand merci à Aline Delpian pour l'envoi de son livre !

 Editions A l'ombre des mots 2020 / 155 pages

 

 

Claudie espérait être de nouveau engagée au centre équestre comme l'été précédent. Non seulement son grand-père, chez qui elle passe les vacances, s'y est pris trop tard pour l'inscrire, mais en plus, sans lui demander son avis, il lui a déniché un emploi d'aide rayonniste dans la pharmacie d'un couple d'amis.
Comme si cela ne suffisait pas pour lui gâcher son séjour, elle découvre un chiot bien malheureux d'être tout le temps enfermé.
Il y a toujours un moment dans la vie où les événements t'indiquent le chemin de ta destinée. Pour Claudie ce fut cet été là.

 

 

Quel plaisir de retrouver Claudie seize ans ! cette fois-ci nous la suivons avec Katel, chez son grand-père Yves. Ainsi on fait connaissance avec ce dernier qui ne se montre pas très encouragent avec sa petite-fille sur son avenir. Pour autant, il lui a tout de même trouver un emploi dans la pharmacie du village et là, Claudie pourra sans le savoir au début, mettre un de ses dons hérités de Katel en avant.
Sa mère Maud, quant à elle, est partie pour un petit séjour avec Quentin le prof de math de sa fille. Autant dire que dans ce tome, elle n'y figure pas beaucoup, ce qui n'est pas plus mal puisque l'on fait connaissance d'autres personnages notamment, au pub "La goule" tenu par une famille anglaise. C'est dans ce dernier qu'il va s'y dérouler de tristes évènements et où Claudie va rencontrer un pauvre petit chiot dont personne a le temps de s'occuper.

Même si j'ai beaucoup aimé le précédent tome, j'ai une préférence pour celui-ci car il m'a littéralement transporté dans ce village où tout le monde se connaît et semble s'apprécier. Enfin presque, puisqu'il y a sans qu'on le sache au début, un complot qui se trame et, Claudie et Katel voient juste quand elles ressentent certaines prémonitions. Leur complicité est une fois de plus bien mise en avant et on ne peut que s'attacher à elles.

J'ai beaucoup apprécié aussi dans cette histoire l'amour de Claudie pour les animaux, c'est tellement beau que j'ai été attendrie par l'affection qu'elle donne au petit chiot mais aussi, aux chevaux qu'elle rend visite au centre équestre. Et c’est très communicatif puisqu'ils lui rendent son amour et semblent communiquer avec elle.

De plus, dans ce récit, il y a également un passage très intéressant sur la grotte "La goule aux fées" avec ses légendes. Ainsi sur internet, on peut la voir et y apprendre davantage aussi à son sujet. De cette façon, Aline Delpian met en avant l'Ille-et-Vilaine... ce qui est très plaisant !

Pour conclure, cela a été une fois de plus une lecture fort agréable, qui m'a totalement dépaysé et ça fait un bien fou ! De plus, le petit complot du pub apporte une petite enquête bien menée et les retrouvailles de Claudie et Lukas, fils du propriétaire du centre équestre et ancien pion au lycée de Claudie, sont belles. Notre jeune héroïne mérite bien de connaître l'amour !



Dans la même série :
- Claudie Erell et le coffret corsaire (tome 1)




Virginie Vanos

 




Année de naissance : 1979

Nationalité : Belge






OEUVRES (par date de sortie)

- Romans : 

2013 : Battue ! LU ET CHRONIQUÉ
2015 : Le spectateur LU ET CHRONIQUÉ
2016 : L'Exilée 
2018 : Maldonnes
2018 : Anna Plurielle LU ET CHRONIQUÉ 💗
2019 : Negombo
2020 : Rageur
2020 : Indésirable

- Essai : 

2014 : Les Sous-Teckels 

- Recueil de nouvelles : 

2016 :  Chicha et autres nouvelles

lundi 16 novembre 2020

Concours OSKAR éditions - Venise, bises, cerises

 

En partenariat avec les éditions OSKAR, je vous propose de gagner un exemplaire de Venise, Bises, Cerises de Nancy Guilbert.
Pour cela je vous propose un petit jeu consistant de trouver comme le titre du livre un prénom qui rime avec deux autres mots exemple: Sally, folie, jolie (à mettre en commentaire ici même).

En échange également, vous devriez publier une chronique sur votre blog une fois que vous aurez lu le livre et me transmettre le lien.

Le gagnant recevra un exemplaire du roman directement de la part des éditions OSKAR.

 

Vous avez jusqu'au lundi 23 novembre inclus pour y participer. Le tirage au sort aura lieu le mardi 24 novembre en journée.

 

Voir ma chronique


Présentation de l'éditeur : 

Venise ! Qui se cache sous ce prénom qui brille ? Un ado sensible, passionnée et créative, comme beaucoup d'autres, à quelques détails près : le métier de son père, danseur étoile à l'Opéra, qui provoque rumeurs et critiques au collège, et leur vie à deux depuis la disparition de sa mère. Heureusement, Venise est très entourée par sa marraine ses copines et même, qui sait, un amoureux secret.
Entre la musique, ses customisations et son compte Insta, la vie de Venise, c'est tout un poème...



dimanche 15 novembre 2020

Scarlett mène l'enquête - Fleur Hitchcock

 

Editions Flammarion 2014 / 286 pages



"Mon père était-il vraiment un voleur ? Pourquoi me disait-il toujours de "Regarder en haut" ? "

Quand Scarlett reçoit une boîte ayant appartenu à son père, célèbre voleur de bijoux, elle découvre qu'elle est pleine d'indices. Si elle parvient à les comprendre, peut-être pourra-t-elle trouver la clé du mystère qui entoure la vie de père disparu. Avec l'aide d'Ellie, sa nouvelle amie, Scarlett mène une enquête parfois effrayante mais le plus souvent très amusante !






Pour ses onze ans, Scarlett reçoit une boîte que son père lui a légué, celui-ci est considéré mort depuis quelques années déjà et, il voulait qu'elle la reçoive à cet âge-là et pas avant. Dans cette fameuse boîte, il y a parmi d'autres choses, des crochets. Alors, Scarlett pense que son père aurait voulu qu'elle soit comme lui : une voleuse. Mais, très vite elle va découvrir qu'il était toute autre chose et avec l'aide d'Ellie, elle va résoudre certaines énigmes qui va l'entraîner dans une enquête bien dangereuse où des méchants vont la suivre et menacer sa vie et celle de sa famille. 

J'ai vraiment adoré ce roman dont l'histoire est très prenante car à chaque fois que les deux jeunes filles font une découverte, j'ai eu comme elles : l'envie de savoir ce que cela signifiait. Au fil des pages, ça devient de plus en plus haletant et donc, impossible de lâcher le livre jusqu'au dénouement.

D'autant plus, les personnages sont très attachants : aussi bien le père d'Ellie surnommé "Oncle Derek" que nos deux héroïnes. Ces deux dernières deviennent très complices et pourtant, elles sont bien différentes puisqu'Ellie est du genre "fifille" et Scarlett plutôt "garçon manqué".

Pour conclure, c'est une lecture très distrayante avec laquelle j'ai passé un très bon moment et dont le dénouement est touchant. Bref, un livre qui fait du bien en cette période et dont je vous recommande de lire... je pense qu'il n'y a pas d'âge pour le découvrir si vous souhaitez juste une petite lecture divertissante sans prise de tête.


 


samedi 14 novembre 2020

La deuxième femme - Louise Mey

 

Editions Le Masque 2020 / 332 pages


Sandrine ne s'aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l'aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues. 
Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu'il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias. 
Mais ce n'est pas son fils, ce n'est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d'abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s'écroule.




Avant de lire ce livre, juste en ayant lu la quatrième de couverture, je ne savais du tout à quoi m'attendre. Ce roman traite en fait de violences faites aux femmes car, il faut savoir que Louise Mey met ce sujet qui la touche en avant dans ses intrigues.

Sandrine est une femme qui n'a jamais connu la tendresse ainsi quand elle voit celui qu'elle appelle "l'homme qui pleure" à l'écran de sa télévision qui est emplit de larmes par la disparition de Caroline, sa première femme, Sandrine est de suite attendrit et fait en sorte de le rencontrer lui et son fils Mathias. Au début, tout lui paraît comme un conte de fées, alors que Sandrine qui n'accepte pas son corps de grosse comme elle se le dit souvent, prend confiance en elle et emménage vite dans cette maison aux côtés de cet homme et de son fils. Au début nous suivons une vie de famille qui semble être totalement normale où l'on ne comprend toujours pas pourquoi Sandrine n'arrive parfois pas à se sentir bien dans son corps car, apparemment elle a trouvé un homme qui l'aime.
Mais quand Caroline réapparaît, le père de Mathias devient souvent irritable et violent. C'est alors que le cauchemar pour Sandrine commence, même si celle-ci se dit que s'il réagit de telle manière c'est de sa faute à elle. Plus tard, on apprend qu'il avait de mauvaises réactions envers elle avant le retour de Caroline mais, jamais aussi physiques.

"La deuxième femme" est roman assez dur psychologiquement qui malheureusement traite à la perfection un sujet bien réel au sein de notre société et, démontre à quel point il est important d'être bien entouré et surtout de se confier. Ce dernier point et on le ressent ici, n'est pas facile pour Sandrine qui "se voile la face".

Louise Mey a également choisi un style d'écriture et un vocabulaire qui collent très bien à ce récit, cela peut paraître un peu vulgaire mais, c'est ce qui fait que ce récit soit à la fois oppressant et intrigant puisque j'ai été tout de même happée par cette histoire du début à la fin car je voulais : savoir ce qu'avait subit Caroline, que Sandrine s'en sorte et surtout, savoir jusqu'où pouvait aller l'ex de Caroline.

C'est un roman à ne pas mettre entre toutes les mains puisque c'est tellement réaliste que j'en suis moi-même ressortie bouleversée quand je l'ai terminé. C'est un livre qui je pense ne s'oublie pas comme ça car le sujet abordé est touchant et surtout, il est bien traité ici sous forme de thriller. 

Pour conclure, un roman qui ne m'a pas déplu mais dire que je lirai d'autres livres de l'auteure abordant ce sujet... ça, c'est autre chose. Le seul bémol que j'ai trouvé à ce livre : c'est le dénouement qui est pour moi un peu trop précipité puisque j'aurai voulu avoir un peu plus de détails sur ce qui allait suivre. Une dernière petite chose, j'ai peut-être détaillé un peu ce que regorge l'histoire mais cela est voulu puisque le thème traité n'est pas forcément du goût de tout les lecteurs.